L'équithérapie

Qui suis-je ?

Ludivine Leroux
Equithérapeute
06 82 39 69 40
unsabotalafois@outlook.fr

Formation initiale :
• licence en psychologie
• master en orthophonie
Formations continues :
• Nombreuses formations sur l’autisme (ABA, ABA VB, ...), la trisomie 21 et autres handicaps.
• Comportementaliste équin et canin.
• Soins énergétiques et connexion avec le vivant.
• Gestion des émotions grâce aux nouvelles découvertes scientifiques en neurobiologie, à la théorie polyvagal, en neurosciences et en médecine quantique.

Ma philosophie

Nous arrivons à un moment de l’histoire où la survie de l’humanité va dépendre de sa capacité à réapprendre à vivre en connexion avec la nature. L’observation de la nature et des animaux est une grande source d’enseignement pour réapprendre à nous reconnecter à l’essentiel et à développer notre intelligence instinctuelle. Chaque humain possède en lui un potentiel immense qui demande qu’à émerger. Pour cela, l’humain a besoin de se sentir en sécurité en apprenant à réguler son système nerveux. Je suis passionnée par l’humain, la nature et les animaux . Mon rêve est de pouvoir aider les enfants et les adultes à développer leur plein potentiel en les aidant à se connecter à toutes les ressources dont ils disposent, à dépasser leurs peurs pour accéder à un sentiment de bien-être et de sécurité en se ressourçant auprès des animaux et de la nature.
« Parce que la thérapie et les apprentissages peuvent aussi se faire dans un contexte de joie en pleine nature ».
« Parce que chaque être vivant mérite de pouvoir profiter pleinement de de chaque instant de sa vie et d’être conscient de l’immensité des ressources dont elle dispose ».
«  Parce qu’une personne ne devrait jamais être défini selon son handicap ou sa difficulté ».

QUELS SONT LES BÉNÉFICES DE L'ANIMAL AUPRÈS DES PERSONNES AVEC AUTISME ?

Les personnes avec autisme et les animaux pensent en images, il est donc plus facile pour eux de se comprendre, comme en témoignent plusieurs personnes ayant le syndrome d'asperger (cf livre "l'interprète des animaux" de Templin Grandin). Le néo-cortex des animaux est petit, dépourvu des fonctions exécutives, ils ne peuvent pas prévoir, manipuler, tricher, calculer... Avec l'animal, la relation est claire, simple et honnête et, cela, certaines personnes autistes le ressentent. Avec les humains, ce n’est pas la même chose, il y a tout le temps un mélange d’émotions qui rend les choses plus compliquées. Pour autant, la relation ne se construit que pas à pas, chacun selon son rythme et son rapport à l’animal. Certains monteront directement sur le cheval mais d’autres n’oseront même pas toucher l'animal au début. L'établissement d'une relation privilégiée avec l'animal les aidera à développer , si possible, selon le niveau de la personne, les compétences d'habilités sociales, de jeu, d'empathie, de respect, de coopération et de travail d’équipe. l'animal permet en outre d'enrichir les centres d'intérêts qui sont souvent restreints et répétitifs. Le travail du lien est primordial : si une personne parvient à entrer en relation avec l’animal, peut-être qu’elle peut entrer en relation avec l’humain. La rencontre avec un animal offre des expériences multi-sensorielles propices à la découverte et à l'apprentissage de la gestion des particularités sensorielles souvent présentes dans l'autisme. Les objectifs seront individualisés : pour les uns, il s’agira de développer l’affect, à travers le toucher notamment, pour d’autres de travailler l’habileté, à l’aide d’exercices de préhension, en brossant l'animal par exemple, pour d’autres encore la confiance en soi et la valorisation de la personne.